Ecoles publiques et écoles privées
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Article 27 de la constitution du Burkina Faso (Chapitre IV - Des Droits et Devoirs Sociaux et Culturels ) Tout citoyen a le droit à l'instruction. |
Il n'y a pas de différence notable entre ces deux enseignements. C'est l'État qui contrôle tous les établissements publics et privés. Il organise les mêmes examens pour les enfants et pour les enseignants. Il délivre les autorisations d'enseigner, d'ouvrir une école, ...
Cependant, dans l'enseignement public, c'est l'État qui gère l'enseignement avec la participation des différentes communautés telles que le village (vieux, chef du village,...), les associations des parents, des mamans, etc.
Dans l'école privée, c'est le fondateur de l'établissement, garant du fonctionnement de l'établissement, qui gère l'enseignement avec la participation des associations et du village. C'est aussi le fondateur de l'école qui recrute et gère son personnel, mais toujours en conformité avec les textes réglementaires.
Le privé et le public respectent les mêmes programmes d'enseignement, les mêmes horaires.
Ils respectent également le même modèle de construction des classes (dimensions, capacité des classes à accueillir des élèves).
Une grande différence cependant est le financement de ces deux types d'établissement.
En 2008, l'état burkinabé a accordé une subvention aux écoles privées laïques - maternelles, primaires, secondaires, supérieures. Une enveloppe de € 385.000 à répartir entre toutes les écoles privées du Burkina. Elles appuient l'État dans sa scolarisation.
Les critères de répartition de la subvention sont les suivants : avoir une ancienneté d'au moins 3 années d'ouverture, être régulière vis-à-vis de l'administration (rapports de rentrée et de fin d'année, taux de résultats scolaires), nombre de classes et d'élèves, etc.

