Votre aide

estherChaque enfant parrainé est pris en charge pour les frais et le matériel scolaires.

De plus, il reçoit à manger à l'école.

Sa famille est aussi aidée par des dons de sacs de maïs, vêtements ...

Le filleul et sa famile ont aussi accès à l'infirmerie et aux soins de santé.

 

Pierre écrit :

"Le rendement de certains écoliers n'est guère satisfaisant. Je vous demande de comprendre ces enfants quand leur bulletin vous est envoyé. Ce sont des enfants qui ne mangent pas à leur faim, donc sans moral presque en classe."


"Pour les effectifs, malgré ma réticence de ne pas faire le plein des classes, la pression des parents d'élèves est si forte que je n'ai pas pu résister. Ils viennent de loin de Ouagadougou et tiennent pour Kossoghin. Le tout pour nos rendements scolaires."


"Au Burkina, le plus gros cadeau à un père de famille, c'est l'école des enfants et des céréales dont le prix augmente sans cesse."


Si besoin, Pierre Sawadogo puise dans la caisse de l'école et il y va de sa poche pour compléter l'aide aux familles très pauvres, en achetant des vivres, en payant les repas de midi, en soutenant la scolarité.

Un proverbe mossi dit : "La chèvre sur le haut de l'arbre doit son merci à celui qui l'a aidée à grimper !"

"Nos succès sont donc les fruits de vos appuis réguliers".