Qui est aidé ?

Les plus démunis dont Pierre connaît la situation familiale et les besoins réels. Il est aidé par la secrétaire du Comité des Parents, qui fait aussi un peu office d'assistante sociale et qui reçoit les parents qui viennent faire part de leurs doléances.  Elle signale les cas à Pierre.

Les choix d'enfants à aider se font via les comités des parents, des mamans et via les instituteurs qui eux aussi signalent les cas à problème à la direction.

"La plupart des filleuls sont issus de familles vivant dans de mauvaises conditions : malnutrition, mauvaise habitation, manque de vêtements et de matériel. Dans les cas extrêmes, les dépenses sont supportées par la caisse de l'école, car je ne sais rien demander à des gens très indigents !"


Une demi-journée de travail rapporte UN euro ! Une famille pauvre gagne en moyenne dans le meilleurs des cas 15.000 CFA (€ 22.5) par mois, parfois moins dans le cas de veuves ou de retraités !

 

"L'école a dispensé 22 écoliers (pour des raisons sociales) des cotisations annuelles au détriment de son fonctionnement. Que faire ? Sans la générosité de l'école, ces enfants ne fréquenteront pas. Il faut être ici pour comprendre la souffrance de certains enfants. Nous, enseignants, nous essayons de remonter le moral à notre manière, afin qu'ils arrivent à lire et écrire, ce qui est important dans la vie."

 

 

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Est-il besoin d'ajouter "enfant de famille pauvre" ?

 

Pierre Sawadogo envoie régulièrement à Françoise Minor les données et photos de candidats filleuls.

Nombre d'enfants défavorisés attentent d'être aidés pour pouvoir aller à l'école.

Le coeur vous en dit ?  Alors n'hésitez pas pour nous contacter !